Lyrics Album Tour de France 2026
Il est un ruban d’asphalte et de pavés,
Qui brille sous le lourd soleil de France.
Un mythe, dans la terre profondément ancré,
Qui dès mil neuf cent trois commença son avance.
C’est l’appel du rêve vêtu de jaune d’or,
Le duel des titans sur les flancs du Ventoux.
Une course qui coule comme un héroïque transport,
Où la ferveur combat la fatigue jusqu’au bout.
Ils ont écrit l’histoire de sueur et de sang :
Voici Maurice Garin, le pionnier des premiers jours,
Bravant la chaleur sur le noir bitume.
Et Fausto Coppi, le Campionissimo de toujours,
Qui tel un aigle planait sur l’alpe et sa brume.
Là régnait Jacques Anquetil, le baron élégant,
Et le Cannibale, Eddy Merckx, au cœur triomphant.
Mais alors Paris s’offrit au regard du Néerlandais :
Jan Janssen, qui d’un contre-la-montre magistral changea le destin à jamais,
Le tout premier Batave paré de ce jaune sacré,
Saisissant la victoire sur la ligne, avec grandeur et intensité.
Entendez l’écho de Bernard Hinault, au regard de granit,
Et du légendaire Joop Zoetemelk, dont le courage jamais ne faillit.
L’homme de l’Alpe d’Huez, qui lutta année après année,
Jusqu’à décrocher en quatre-vingts la couronne tant espérée.
Et le gracieux Miguel Indurain, maître absolu
Du contre-la-montre, une machine comme on n’en a jamais vu.
Jusqu’au jeune héros des temps modernes :
Tadej Pogačar, le tourbillon qui aujourd’hui gouverne.
Ils sont les chevaliers du mont Chauve, les rois de la vallée,
Qui au Maillot Jaune ont donné sa gloire éternelle.
Le Tour de France vit, dans chaque cœur de cycliste exalté,
Une ode aux géants, aux audacieux, à la course immortelle.
Les roues tournent, l’excitation monte, c’est le grand départ
Lumières qui scintillent, Barcelone s’éveille, on est prêt à faire l’histoire
Dans les rues pavées, sous le soleil levant,
Les coureurs se rassemblent, la foule est fascinante
Des maillots colorés, une mer d’espoir,
Chaque visage illuminé, prêt à vivre l’histoire
Oh-oh, l’ambiance est palpable,
Oh-oh, l’énergie c’est incroyable,
Ensemble on crie, ensemble on croit,
L’aventure commence, sur ce beau toit
Départ de Barcelone, la route nous appelle,
Avec le vent dans les cheveux, on est sur une étincelle,
L’adrénaline monte, la foule exulte, nous avançons,
La victoire au bout des rêves, sur ce grand bilan
Montagne de Montjuïc, les spectateurs chantent,
L’énergie d’une ville qui ne s’éteint jamais,
Des souvenirs gravés dans le cœur de ceux qui attendent,
Chaque coup de pédale, une promesse d’éclat
Oh-oh, la ligne approche,
Oh-oh, l’amour s’accroche,
Les rêves en tandem, solidement serrés,
Barcelone est notre scène, nous allons briller!
Départ de Barcelone, la route nous appelle,
Avec le vent dans les cheveux, on est sur une étincelle,
L’adrénaline monte, la foule exulte, nous avançons,
La victoire au bout des rêves, sur ce grand bilan
Encore une fois sous le ciel étoilé,
Le moment parfait, cet élan partagé,
L’histoire s’écrit dans la poussière d’étoiles,
Chaque tour de roue, une symphonie qui s’étoile
Départ et arrivée, Barcelone en une danse,
Le cœur qui bat et le monde qui s’avance,
La fin d’un chapitre et le début d’un autre,
Sur les pavés dorés, l’histoire s’alanguit et s’emporte
Roues qui tournent, vent dans le dos, la route s’illumine
Tarragona chante, le soleil se dessine
Aujourd’hui, on part à la conquête, entre mer et ciel
Deuxième étape, la course s’émerveille
Des kilomètres de beauté, des paysages à pleurer
À chaque coup de pédale, on est prêts à tout donner
Oh-oh, l’adrénaline monte, oh-oh, les cœurs vibrent fort
Oh-oh, on roule ensemble, oh-oh, vers notre sort
De Tarragona à Barcelone, on s’élance en coupe-vent
Le peloton s’unit, dans le rythme, on s’enflamme
Sur le bitume, les rêves s’écrivent à grande vitesse
Cette seconde étape, notre désir de conquête
On roule, on danse, sous le ciel d’azur, cette vie est notre aventure
Les ruelles chargées d’histoire, l’odeur de la mer
Ensemble on crée le son, la mélodie qui éclaire
Les rires et les cris, tout le monde ensemble sur le chemin
Les couleurs s’envolent, en quête du lendemain
De Tarragona à Barcelone, on s’élance en coupe-vent
Le peloton s’unit, dans le rythme, on s’enflamme
Sur le bitume, les rêves s’écrivent à grande vitesse
Cette seconde étape, notre désir de conquête
On roule, on danse, sous le ciel d’azur, cette vie est notre aventure
Et même si la route est longue, et les pentes à gravir
Nos voix s’unissent, ensemble nous allons bâtir
Chaque virage, chaque effort, reste gravé à jamais
Dans nos cœurs, cette passion, rien ne pourra l’effacer
De Tarragona à Barcelone, nous sommes de vrais gladiateurs
Le monde nous regarde, ce rêve est notre labeur
Sur nos vélos, nous brillons, sous les lumières de la ville
Deuxième étape, cette aventure nous rapproche, hors du quotidien.
Roues qui crissent, l’asphalte est brûlant
Une lutte acharnée, les cœurs battants
De Granollers, le soleil crève l’horizon,
Les cyclistes s’élancent, défiant la raison,
La chaleur frappe, le bitume crie de douleur,
Chaque coup de pédale est une victoire, une lueur.
Dans les yeux, la rage d’un rêve,
Une soif de gloire qui jamais ne s’achève,
L’adrénaline coule, le sang vibre de bruit,
Sur ces routes de folie, qui saura voir l’ennui ?
Troisième étape, on lutte pour briller,
De Granollers à Les Angles, prêts à s’enflammer,
La route est rugueuse, mais le rêve est là,
Unis dans cette course, ensemble on ira !
Les virages serrés, chaque souffle est un combat,
Les kilomètres défilent, mais rien ne nous détruit pas,
Des rivaux qui s’effondrent, sous la pression du vent,
On se bat pour la victoire, on avance, indéfiniment.
Regarde la foule, elle hurle notre nom,
L’énergie monte, le futur se fait frisson,
Tant de sacrifices, tant de jours assombrissants,
Mais chaque seconde compte, oui, chaque instant.
Troisième étape, on lutte pour briller,
De Granollers à Les Angles, prêts à s’enflammer,
La route est rugueuse, mais le rêve est là,
Unis dans cette course, ensemble on ira !
Les Angles approchent, le sommet se dessine,
Avec la sueur et la volonté, notre destin s’incline,
Dans la poussière, la gloire, chaque cicatrice,
Nous sommes les voyageurs de cette dure malice.
Sous le ciel lourd, le vent souffle fort, les roues tournent, là où le monde s’endort
Carcassonne, tes remparts brillent, histoire gravée dans la pierre
Les cyclistes prennent leur élan, sous les ombres des vieilles lumières
Des ruelles pavées, des souvenirs enfouis, le passé danse
Aujourd’hui, c’est l’effort, demain, la chance
Des terrasses où l’on se retrouve, le temps se mélange
Les rêves se croisent, ça chauffe, ça se fige et ça plonge
La victoire est au bout de la route, quand le souffle se fait court
La quatrième étape, entre la lutte et l’amour
Foix t’appelle, tes cimes, tes rivières, la montagne en écho
Ensemble on franchit les limites, on brise les mots
Foix, tes cieux dramatiques, le dénivelé qui punie
On grimpe, on descend, l’effort nous unit, notre folie
L’écho des forêts résonne, murmures des champions perdus
Sur le plateau, les rêves s’éprennent, les espoirs éperdus
Au-delà des montagnes, la lumière éclaire nos visages,
Les coureurs savent, chaque courbe est un voyage
Carcassonne à Foix, un chemin gravé, un parcours charnel
Corps et âme, les bikers, gravé dans le ciel.
La victoire est au bout de la route, quand le souffle se fait court
La quatrième étape, entre la lutte et l’amour
Foix t’appelle, tes cimes, tes rivières, la montagne en écho
Ensemble on franchit les limites, on brise les mots
Sous la poussière des pavés, la route nous raconte,
De Carcassonne à Foix, chaque douleur s’affronte
Laisse parler le vent, les souvenirs de la course,
La quatrième étape, ensemble dans la source.
Sur la route dorée, le ciel s’étend au loin,
Prêts pour la montée, c’est l’heure pour chaque pion.
Lannemezan, tu es belle sous le soleil,
Des rues pavées, un cœur qui réveille.
Les monts t’entourent comme des gardiens fiers,
Aujourd’hui, les coureurs, ils font avancer l’air.
Oh, cette course, cette passion,
Les vélos filent avec détermination.
Chaque virage, chaque descente,
Les cris de la foule, une montée en puissance.
Cinqième étape, Lannemezan à Pau,
Ensemble on roule, défions le flambeau.
Les cœurs battent au rythme de l’effort,
Sur le chemin, créons encore des accords.
Et maintenant à Pau, la ville aux accents,
Avec ses monuments, ses souvenirs vibrants.
Les terrasses se remplissent sous le ciel azur,
Un verre à la main, les rêves en murmure.
Cinqième étape, Lannemezan à Pau,
Ensemble on roule, défions le flambeau.
Les cœurs battent au rythme de l’effort,
Sur le chemin, créons encore des accords.
Chaque tour de pédale, chaque souffle sincère,
Le vent nous guide, relever le mystère.
Pau attend avec ses lumières de fête,
La passion de la course, doux cœur en conquête.
Cinqième étape, Lannemezan à Pau,
Ensemble on roule, défions le flambeau.
Les cœurs battent au rythme de l’effort,
Sur le chemin, créons encore des accords.
La fin de la route, un rêve partagé,
Cinqième étape, ensemble on pourra danser.
Sous le ciel étoilé, nous chantons pour ces lieux,
Lannemezan et Pau, toujours unis par nos vœux.
La route s’étend, un serpent de bitume,
Dans les nuages, la légende s’incline,
Lannemezan à Pau, l’honneur et la gloire,
Des guerriers des routes, prêts à écrire l’histoire.
Des cimes enneigées, au cœur des Pyrénées,
Parcours acharné, la douleur se fait sainte,
Aspin, le géant, se dresse devant eux,
Chaque coup de pédale, une lutte contre les cieux.
Oh, il n’y a pas de retour, seulement la lutte,
Des cris de l’effort, échos de l’ultime chute.
Sur le chemin des héros, là où les hommes se battent,
Vers le Cirque de Gavarnie, là où la légende éclate,
186 kilomètres, 4.150 mètres à gravir,
Dans le souffle sacrifié, leur cœur prêt à frémir.
Les nuages s’épaississent, le vent souffle fort,
Un peloton de détermination sur le fil du sort,
Le Tourmalet rugit, un défi pour les âmes,
Les coureurs de la gloire, brûlants comme des flammes.
Les souvenirs s’accumulent, le passé soufflera,
Dans le cœur de la bataille, tout le monde se tiendra,
Écrivons cette victoire, de sueur et de sang,
Au sommet de la douleur, chantant comme des géants.
Sur le chemin des héros, là où les hommes se battent,
Vers le Cirque de Gavarnie, là où la légende éclate,
186 kilomètres, 4.150 mètres à gravir,
Dans le souffle sacrifié, leur cœur prêt à frémir.
Échos des sommets, là où la lumière s’éteint,
Les rêves prennent fin, mais le souvenir reste enfin,
À Pau, ils se relèveront, les cicatrices comme faire-part,
Le Tour de France se lève, fier et sans départ.
Dans le reflet du soleil, sur la route qui serpente
On court avec grandeur, la passion nous enchante
Hagetmau, faire la fête sous les champs dorés
Le village chuchote, alors que la course va commencer
Les coureurs dansent, leurs jambes sont des flèches
Prêts pour le sprint, dans l’air frais, nos âmes se lient
Ami, relâche les freins, ressens la montée,
Chaque coup de pédale, chaque instant, tout est vérité
Des souvenirs en or, poissons dans l’océan, ici sur la route
On court, on rit, l’excitation en nous, on est à bout
De Hagetmau à Bordeaux, la vitesse explose!
Une route de légende, là où le futur se compose
Les sprinteurs en feu, ils donnent tout ce qu’ils ont,
Dans cette ville vivante, l’épique est le présent
Bordeaux scintille, la vitrine des merveilles,
Écho de souvenir des rivières sans pareille
Des châteaux en arrière-plan, un goût de vin rouge,
On savoure l’histoire, comme chaque souffle qui bouge
La foule s’unit, les drapeaux dans le vent,
Des rires et des applaudissements, on est tous là, vivants
Des moments figés dans le temps, l’adrénaline brûlante,
Une amitié enflamme, nos âmes vibrantes
De Hagetmau à Bordeaux, la vitesse explose!
Une route de légende, là où le futur se compose
Les sprinteurs en feu, ils donnent tout ce qu’ils ont,
Dans cette ville vivante, l’épique est le présent
Le chemin est né, les souvenirs se tissent,
Dans chaque virage, chaque route, la nostalgie s’immisce
On se souviendra de ce jour, comme d’un ciel étoilé,
Bordeaux nous appelle, sur ces roues d’or usées
Alors levant nos verres, célébrons ce trajet,
De Hagetmau à Bordeaux, à jamais dans nos pensées
Les sprinteurs dans le vent, le cœur qui battait,
Dans ce tour de France, ensemble on s’élèvera
Sur la route de l’amitié, vingt-six-sept dans la nuit
Les roues tournent, les rires s’élèvent, et nos rêves sont ici
À Périgueux, la ville en pierre, où l’histoire danse et pleure
Les ruelles serpentent, l’odeur des marchés, la chaleur des cœurs
Café en terrasse, les cyclistes s’alignent, prêts à l’aventure
À chaque coup de pédale, on vit la belle culture
Et quand le soleil brille, sur la Dordogne tranquille
On sent le frisson, l’amour pour cette ville
Périgueux à Bergerac, en route pour le bonheur
Unis par le cyclisme, compagnon de notre cœur
Chante avec moi, sous ce ciel si clair
On roule ensemble, c’est la vie qu’on espère
Bergerac nous accueille, en bord de rivière, des vins dorés
Les ruelles charmantes, les vignobles, tout est fascinant
L’odeur des raisins mûrs, la douceur des soirées
Ici, l’amitié se tisse, sous cette étoile brillamment
À travers champs, à travers le temps
Chaque coup de pédale, on avance, confiant
Périgueux à Bergerac, en route pour le bonheur
Unis par le cyclisme, compagnon de notre cœur
Chante avec moi, sous ce ciel si clair
On roule ensemble, c’est la vie qu’on espère
Les souvenirs s’envolent, comme des feuilles au vent
Chaque sourire partagé, un instant éblouissant
Les roues et les amies, nos âmes en harmonie
Un voyage à vivre, une promesse infinie
Périgueux à Bergerac, en route pour le bonheur
Unis par le cyclisme, compagnon de notre cœur
Chante avec moi, sous ce ciel si clair
On roule ensemble, c’est la vie qu’on espère
À chaque virage, une nouvelle histoire à raconter
Des souvenirs gravés, à jamais chantés
Sur la route de l’amitié, dans la glorieuse lumière
Nous continuerons de rouler, ensemble, pour l’éternité
10 – Sous les Cieux de la Dernière Étape
Une mélodie s’élève, du cœur d’un paysage cruel
Malemort, le départ, là où l’espoir se mêle au fiel
Malemort, terre de peines, où le futur s’inquiète,
Plein de morsures d’hier, une douleur muette.
On part à l’aube tendre, la route est un serpentin,
Tant de collines en file, nulle montagne, juste la fin.
Oh, nuits d’enfer, le cycle de la douleur,
Dans les côtes qui renaissent, emportées par le cœur.
Roulons vers Ussel, un bref répit en dehors,
Sous les cieux gris, là où le mal s’égare encore.
Ussel, pour les Norvégiens, un reflet d’une vie tragique,
Ici, “miserable” se murmure, presque comme un épitaphe mélodique.
La route s’étire, chaque taillis une lutte,
Mais la passion nous porte, la douleur elle nous emporte.
Oh, l’acier des rêves devant chaque petite bosse,
Ces âmes cyclistes livrent bataille comme une rousse,
Un chant de résistance, écrit dans l’âme,
Dans cette course acharnée, la route devient une flamme.
Oh, nuits d’enfer, le cycle de la douleur,
Dans les côtes qui renaissent, emportées par le cœur.
Roulons vers Ussel, un bref répit en dehors,
Sous les cieux gris, là où le mal s’égare encore.
Sur cette crête, les esprits se rassemblent, saignent,
Chaque roue qui tourne résonne, chaque lueur étreint,
Rien ne renforce la volonté d’un corps qui endure,
La dernière poussière du chemin danse, son allure.
Avant le repos, la dernière pulsation, le dernier effort,
Malemort à Ussel, dans cette épreuve au trésor,
Le pas résonne comme un mantra silencieux,
Sur la route taillée de rêves, corps et âmes s’émeuvent ici, heureux.
Le ciel s’illumine, un jour de fête en France
La Tour s’élance, dans la lumière, une danse
De Aurillac à Lioran, les paysages s’étendent
167 kilomètres, le cœur de la terre, la légende
Les montagnes s’élèvent, une toile de verdures
Où le rêve d’un cycliste croise les aventures
Sur les routes sinueuses, la gloire s’approche
Dans l’air frais de juillet, l’histoire se frôle
Les cœurs battent la mesure, l’espoir comme un drapeau
En ce jour sacré, ensemble, nous sommes beau
Aurillac, son charme, ses ruelles en calcaire
Marché du fromage, le goût d’une prière
Puis suivent les pentes vers Lioran, l’ascension
Où les sommets nous appellent, avec passion
Ensemble sur nos vélos, attachés par l’effort
Les cris de la foule, une symphonie en accord
Au cœur du Massif Central, dans l’écho du passé
La France se lève et se bat pour l’éternité
Sur les routes sinueuses, la gloire s’approche
Dans l’air frais de juillet, l’histoire se frôle
Les cœurs battent la mesure, l’espoir comme un drapeau
En ce jour sacré, ensemble, nous sommes beau
Célébrons en ce jour, la passion et l’amitié
D’Aurillac à Lioran, chantons notre vérité
Unis par le parcours, dans l’amour du vélo
La Tour de France, notre souffle, notre Drapeau
12 – Étape Onze – Vichy à Nevers
L’odeur du vent, le son des roues qui tournent
Sur la route dorée, on va vers un matin
À Vichy, on commence, où l’histoire se dévoile
Ville de santé, mais aussi de souvenirs accablants
Soudaine beauté, les sources de l’espoir,
Où les coureurs s’alignent, prêts pour le départ
Ensemble, nous roulons, le peloton qui s’étire,
Sur les routes droites, comme un rêve se susurre
161 kilomètres, les sprinteurs prennent le relais,
Dans le souffle de l’été, ensemble on va s’envoler
De Vichy à Nevers, la fête commence maintenant,
Le ciel est bleu, nos cœurs battent, on avance lentement,
Des souvenirs, des rires, la France à chaque pas,
Sur la route de l’étape, c’est là, on se sent à la fois
À Nevers, la ville d’art et de lumière,
Les rivières s’enlacent, le paysage nous éclaire,
De ponts en arcades, les histoires circulent,
Les sprinteurs roulent, leur énergie qui pullule
Sans aucune colline, la course nous appelle,
La vitesse franchit, le style est rebel
L’odeur des rivières, le bruit des rires légers,
Chaque coup de pédale, dans nos cœurs va vibrer
De Vichy à Nevers, la fête commence maintenant,
Le ciel est bleu, nos cœurs battent, on avance lentement,
Des souvenirs, des rires, la France à chaque pas,
Sur la route de l’étape, c’est là, on se sent à la fois
Le passé s’efface, ici le présent danse,
Vichy et Nevers, unis en cadence,
Les roues qui tournent, la passion monte,
Unis par l’esprit, l’amour qui affronte
De Vichy à Nevers, cette aventure nous lie,
Sur cette étape onze, le bonheur est en vie,
Roulons ensemble, au rythme du plaisir,
Chantons, dansons, tout en admirant l’avenir.
13 – Étape Douze – Magny-Cours à Chalon
Échos de la course, le bitume attend sous le ciel gris
La douzième étape, une lutte, un défi, un cri
Magny-Cours, lieu de souvenirs, ici les moteurs rugissaient,
Coulthard et Schumacher, un geste qui fait encore parler,
Mille pensées en un clin d’œil, la tension palpable dans l’air,
Maintenant les cyclistes sont là, sur le parcours un peu amer.
Des virages serrés, des coeurs battants, la poussière s’élève,
De l’asphalte sec à l’odeur de la sueur qui se lève,
Les meilleurs du monde, ils se battent pour être les rois,
Pas de bolides, juste des jambes, juste un peu de joie.
De Magny à Chalon, la montée est dure mais belle,
Chaque coup de pédale, chaque souffle, une étincelle,
Sur ces routes, la passion explose dans le dédale,
Les maillots colorés filent, on ne lâche rien, c’est vital.
Chalon-sur-Saône, le fleuve murmure ses histoires,
Des siècles de vie, des luttes, des victoires,
Les rives bordées de cyclistes qui osent rêver grand,
Le chemin est long mais ensemble, tenons bon.
Les souvenirs d’Alonso, la stratégie divine,
Quatre arrêts, un chef-d’œuvre saigné d’adrénaline,
Les pavés de l’histoire, les échos d’un passé,
Unissons notre force, sur la route nous allons frapper.
De Magny à Chalon, la montée est dure mais belle,
Chaque coup de pédale, chaque souffle, une étincelle,
Sur ces routes, la passion explose dans le dédale,
Les maillots colorés filent, on ne lâche rien, c’est vital.
La course continue, les cœurs à l’unisson,
Célébrons ces hommes, leur lutte, leur raison,
Sur chaque scène, comme une danse éternelle,
Cette étape douze, c’est notre histoire, belle et réelle.
Allez, c’est le départ, sur la route de l’espoir,
Dole à Belfort, préparez-vous pour l’histoire.
205 kilomètres, la distance à parcourir,
Les roues tournent, l’esprit s’éveille, pour arriver à se sourire.
Dole, belle ville, histoire et art, sous le ciel,
Où les platanes se dressent, et les rêves se mêlent.
Rires et souffles, la route qui vibre,
Chaque coup de pédale, un cœur qui s’enivre.
C’est la treizième étape, le défi à relever,
Ballon d’Alsace, c’est là qu’on va s’élever.
121 ans d’histoire, premier sommet glorieux,
Dans les Vosges, les rêves sont contagieux.
Belfort nous attend, la citadelle en vue,
Un voyage épique, sous les nuages d’un bleu continu.
Les cyclistes en procession, comme des étoiles filantes,
À chaque virage, la passion se ressent, vibrante.
Rires et souffles, la route qui vibre,
Chaque coup de pédale, un cœur qui s’enivre.
C’est la treizième étape, le défi à relever,
Ballon d’Alsace, c’est là qu’on va s’élever.
121 ans d’histoire, premier sommet glorieux,
Dans les Vosges, les rêves sont contagieux.
De Dole à Belfort, on s’élance tous ensemble,
L’esprit au vent, chaque cœur se rassemble.
Les souvenirs de la route, des rires à partager,
Le cyclisme, une magie qui ne peut s’effacer.
C’est la treizième étape, le défi à relever,
Ballon d’Alsace, c’est là qu’on va s’élever.
121 ans d’histoire, premier sommet glorieux,
Dans les Vosges, les rêves sont contagieux.
Alors en selle, ensemble on va croire,
La treizième étape, un chemin d’espoir.
Un nouveau jour se lève, le vent souffle dans les cimes
Les coureurs avancent, le cœur battant au rythme des cimes
Mulhouse, où l’histoire s’écrit sur l’asphalte
Un souffle d’espoir, là où chaque rêve s’exalte
Du charme de ses ruelles au cœur de la ville
On sent déjà l’adrénaline qui scintille
Ensemble, avançons sur ce chemin doré
Avec la force d’un groupe, rien ne peut nous stopper
Au sommet des Vogezen, l’étape nous attend
155 kilomètres, luttes et éclats brillants
De Mulhouse à Le Markstein, la route est surchargée
Des montées et des descentes, tel est notre engagement
Le vent chantant sur les crêtes, on se laisse porter
Chaque col nous appelle, l’esprit veut s’élever
Le Markstein, station de ski, belle et fière
Témoin des exploits, de la passion dans l’air
Une seconde à toucher les cieux, graver ce moment
Être unité, ensemble et présents
Au sommet des Vogezen, l’étape nous attend
155 kilomètres, luttes et éclats brillants
De Mulhouse à Le Markstein, la route est surchargée
Montées et descentes, tel est notre engagement
À chaque virage, nos cœurs battent à l’unisson
L’esprit d’équipe nourrit notre ambition
Des regards échangés, des sourires partagés
On est là pour gagner, savoir avancer
À travers les Vogezen, nous laissons notre trace
Chaque cycliste brille, chaque coureur enlace
Mulhouse et Le Markstein, unis dans l’effort
Un pas après l’autre, nous avançons encore plus fort
C’est le départ, l’excitation, dans l’air, je sens la tension
La Parel de la Jura, ici commence notre révolution
Champagnole, le secret bien gardé des montagnes, une beauté à révéler
Au bord de la rivière Ain, la magie commence à se lever
Mont Rivel, te voilà, accueillant tous les coureurs en quête de gloire
Sur les pavés, le vent souffle, écrit notre histoire
On sent l’énergie, l’adrénaline qui monte, tu sais
La route serpente, on avance, pas à pas, c’est notre secret
À nous la fifteenth étape, vers le plateau de Solaison,
Montées brutales, l’effort, la passion, un vrai frisson
Champagnole à Solaison, le défi nous unit,
Ensemble comme un seul homme, sur cette route infinie
Les paysages défilent, l’air est pur, le cœur bat la chamade,
Chaque coup de pédale une danse, on abandonne notre ballade
Les sapins chantent à l’unisson, l’effort nous embrase,
Champagnole, plat, puis la montée, la route nous embrase
On sent la résistance, on tient bon après chaque virage,
Les jambes prennent feu, mais on avance, on ne prend pas de barrage
À nous la fifteenth étape, vers le plateau de Solaison,
Montées brutales, l’effort, la passion, un vrai frisson
Champagnole à Solaison, le défi nous unit,
Ensemble comme un seul homme, sur cette route infinie
Le dernier kilomètre, l’âme en fusion, l’acier des vélos,
Un regard vers le sommet, le vent hurlant en écho
Solaison nous attend, avec ses bras ouverts, la gloire au bout
S’élever au-delà de tout, voilà notre vœu le plus doux
À nous la fifteenth étape, vers le plateau de Solaison,
Montées brutales, l’effort, la passion, un vrai frisson
Champagnole à Solaison, le défi nous unit,
Ensemble comme un seul homme, sur cette route infinie
Champagnole, plateau de Solaison, nos voix s’élèvent ensemble,
Dans la douleur et la joie, voilà notre hymne qui tremble
Écoute les vagues, le son des pédales
Le Tour de France commence, très spécial
D’Évian-les-Bains, où l’eau scintille, les rives dorées
Montagnes en arrière-plan, où le bonheur est né
La brise souffle sur le lac, les souvenirs s’entrelacent
Ici où chaque coin de rue est un soupçon de grâce
Thonon-les-Bains, nous voilà, à présent pédalons
Des pentes à dévaler, beaucoup de passion
Ressens la montée, puis la descente légère
À chaque coup de pédale, la vie devient entière.
Sur les rives du lac, nous nous levons, nous volons
À travers les paysages du cœur, la magie nous prend
Évian à Thonon, la fête commence, allez !
Le Tour de France nous appelle, laissez faire la passion !
Prends le temps de savourer, le parfum des fleurs
Les leaders et les rêveurs, sous le soleil en couleurs
Montée et descente, défiant l’horizon
Chaque virage et chaque souffle, tissent notre chanson
Regarde, un paysage digne de l’art
Chaque coup de pédale, chaque regard est un départ
L’eau du lac miroite, la montagne les observe
Ensemble nous serons forts, dans cette voie, s’élèvent
Sur les rives du lac, nous nous levons, nous volons
À travers les paysages du cœur, la magie nous prend
Évian à Thonon, la fête commence, allez !
Le Tour de France nous appelle, laissez faire la passion !
Une dernière montée, ensemble en cadence
Nous sommes unis dans la danse, vive l’expérience
Du début jusqu’à la ligne, sentir la chaleur fervente
Le Tour nous unit, notre voyage, notre essor !
Sur les rives du lac, une histoire à raconter
Évocation de nos rêves, ensemble soudés
La route nous appelle, au-delà de l’infini,
Évian à Thonon, une fête pour la vie.
Le vent dans nos cheveux, prêts pour l’aventure
Au sommet des montagnes, là où tout murmure
Chambéry, belle ville, aux rues pavées dorées
Un patrimoine vivant où l’histoire fait l’été
Les cyclistes sourient sous le ciel éclatant
Dans la vallée, les rêves s’élancent, éblouissants
Oh-oh, la route nous appelle, lignes de vie en boucle
Oh-oh, vers Voiron, là où l’aube se débrouille
Oh-oh, chaque virage est une danse, une promesse
Nous pédalons, ensemble dans cette liesse
Sur les routes du tour, là où le cœur s’emballe
Chambéry à Voiron, l’aventure se dévoile
Roules plus vite, tel un chant d’espoir
Dans chaque souffle, vibrons jusqu’au soir
Voiron se profile, entre ciel et montagnes
Un élan de passion, là où l’horizon se gagne
Les rivières murmurent, les amis sont là
On ressent chaque battement, on est tous unis par là
Oh-oh, la route nous appelle, lignes de vie en boucle
Oh-oh, vers Voiron, l’aventure s’ouvre
Oh-oh, chaque virage est une danse, une promesse
Nous pédalons, ensemble dans cette liesse
Sur les routes du tour, là où le cœur s’emballe
Chambéry à Voiron, l’aventure se dévoile
Roules plus vite, tel un chant d’espoir
Dans chaque souffle, vibrons jusqu’au soir
Chambéry et Voiron, une histoire à jamais
Sur ces routes dorées, nos rêves se mêlaient
Laisse-moi porter ce moment, ensemble on s’illumine
Sur la piste de la vie, notre amour s’accumine
Sur les routes scéniques, la lumière se dépose
Les cimes s’embrasent au lever du jour, on ose
De Voiron, le départ criant d’énergie, 2026, le temps s’épuise
Les cyclistes se lèvent, le cœur en brise, une légende en guise
Les montagnes veillent comme des vieux sages, nous rappellent des histoires
Où Ocaña, le héros, avec vigueur, trouva sa victoire
60 kilomètres, un souffle d’adrénaline, solitude dans le vent
Neuf minutes d’avance, l’attaquant sur le géant
Trois coureurs, mais une seule légende surgit là
La magie du sport est gravée, dans le ciel, oh là là
Dans les cimes, comme un chant, on s’élève, on s’envole
Des routes à gravir, des rêves à faire voler, on décolle
Dans la lumière des souvenirs, l’histoire se révèle
Chaque coup de pédale résonne, éternel appel à l’étincelle
Orcières-Merlette, la demeure des hivernaux, des montagnes qui m’appellent
Tel un mur de gloire, qui cache des merveilles, c’est comme une aquarelle
Le ski alpin, les cris de joie, mais sur ces pavés,
Le Tour chante la bravoure, l’essence de l’humanité
Merckx et Zoetemelk, les géants dans la brume, la prochaine étape en filigrane
Ocaña, avec la victoire marquée, une histoire de passion et de drame
Le passé résonne, le futur brille avec l’espérance
Chaque tour de roue nous rappelle notre présence
Dans les cimes, comme un chant, on s’élève, on s’envole
Des routes à gravir, des rêves à faire voler, on décolle
Dans la lumière des souvenirs, l’histoire se révèle
Chaque coup de pédale résonne, éternel appel à l’étincelle
Sur les routes de la Tour, l’écho d’un triumvirat, l’héritage surgit
Chaque coup de pédale est une promesse que la vie nous envoie ici
Alors levons nos verres à l’esprit du cyclisme, au cœur du parcours
Nous continuerons ces montées, ensemble, vers le jour
On prend la route, l’écho des cris
La Tour de France, c’est notre destinée
De Gap à Alpe d’Huez, le ciel en toile de fond,
128 kilomètres, les cœurs s’éprennent, fondent.
Cascades de lumière, et les cols qui nous appellent,
La montagne nous attend, ici, le temps est éternel.
Les drapeaux flottent, le vent nous mène,
Dans la lutte et la passion, la magie s’envenime.
C’est la montée des rêves, les cheveux dans le vent,
21 virages, chaque instant est saisissant.
Allez, allez, ils donneront tout, pas de repos,
Dans la douleur, la gloire, unis comme un écho.
Gap est le départ, l’histoire vibre dans le sol,
Les ruelles au charme ancien, des échos d’un temps fol.
Ici, le soleil brille, la bière est bien fraîche,
On dit que le vélo, c’est plus qu’une simple petite flèche.
À Alpe d’Huez, on se bat encore,
13,8 kilomètres, vers le sommet, vers l’or.
C’est la montée des rêves, les cheveux dans le vent,
21 virages, chaque instant est saisissant.
Allez, allez, ils donneront tout, pas de repos,
Dans la douleur, la gloire, unis comme un écho.
Des rires, des pleurs, tout se mélange ici,
Les flambeaux s’allument, sous les étoiles, on les suit.
La montée rugit, la foule s’enflamme,
Chaque héros s’élève, embrase notre âme.
C’est la montée des rêves, les cheveux dans le vent,
21 virages, chaque instant est saisissant.
Allez, allez, ils donneront tout, pas de repos,
Dans la douleur, la gloire, unis comme un écho.
De Gap à Alpe d’Huez, l’aventure ne finit jamais,
La route chante notre nom, ici, à jamais.
Les souvenirs s’accrochent comme des fleurs au vent,
La légende continue, unis en chemin.
Dans le vent frais des Alpes, les roulements d’acier
Les coureurs s’élancent, direction les cieux, la beauté.
Bourg d’Oisans, la lumière danse sur la nuit,
Les rêves avant l’aube, tous unis dans l’oubli.
Les cafés s’ouvrent, les chants des habitants,
La voix du tour résonne pour tous les fervents.
Monts et vallées, un défi pour les âmes,
Col de la Croix de Fer, ici la passion se rampe.
Vers les sommets qui touchent le ciel,
Luttant contre le temps, amies de la miel.
Des pentes raides aux courbes folles,
Alpe d’Huez, la victoire s’envole!
Col du Télégraphe, le souffle court, la montée,
Les cœurs battent à l’unisson, les esprits exaltés.
Tout est équipé, chaque muscle en tension,
La route serpentée, c’est déjà la passion.
Col du Galibier, reine des cols en beauté,
Là où la légende se mêle à l’éternité.
Dans cette danse, si vite, si lent,
Les rêves se construisent sur ce pavé brûlant.
Vers les sommets qui touchent le ciel,
Luttant contre le temps, amies de la miel.
Des pentes raides aux courbes folles,
Alpe d’Huez, la victoire s’envole!
Col de Sarenne, dernière étreinte du jour,
Sur ces pentes d’adrénaline, on y brule d’amour.
Les applaudissements résonnent, les esprits contents,
Le panorama défile, le cœur en avant.
Arrivés à Alpe d’Huez, le souffle coupé, les cœurs chantant,
La gloire des montagnards, l’écho des rêves battants.
Pour cette étape, cette route et son destin,
On danse sous les étoiles, la victoire au matin.
Un dernier tour, un dernier souffle, dans l’ombre de la rue
On s’élance vers Paris, au cœur du pays vu
De Thoiry à Paris, sur ce chemin sinueux
Les pavés défilent, le combat est au cœur des lieux
Montée vers la Sacré-Cœur, les spectateurs sont là
Les cris résonnent, une ferveur en émoi
Chaque coup de pédale, une promesse dans l’air
Chaque goutte de sueur, une strophe écrite à la mer
Dernière étape, la fièvre s’empare de nos cœurs
Thoiry à Paris, un mélange de douleurs
Les pavés chantent, la ville devient notre refrain
On roule, on pousse, jusqu’au bout du chemin
Des rues pavées au bouillonnement d’un eldorado
Chaque montée un rappel des élans, des idéaux
Le Sacré-Cœur nous attend, majestueux et fier
La ligne d’arrivée sera notre prière
Les souvenirs se mêlent aux sacrifices, en mode barbare
La beauté des lieux, mais la lutte parfois est rare
On atteint Paris, mais le cœur est lourd
Chaque kilomètre parcouru résonne comme un velours
Dernière étape, la fièvre s’empare de nos cœurs
Thoiry à Paris, un mélange de douleurs
Les pavés chantent, la ville devient notre refrain
On roule, on pousse, jusqu’au bout du chemin
De Thoiry à Paris, le dernier combat, un cri
Les célébrations attendent, le destin s’écrit
On roule ensemble, à vélo et à cœur ouvert
Dernière étape, mais l’esprit de la course demeure fier
La route est longue, notre cœur bat fort,
Sur la route de la gloire, nous cherchons le réconfort.
Dans les Alpes vertigineuses, on pédale sans fin,
Les héros se battent, mais aujourd’hui, c’est à nous de prendre le chemin.
Un jour de repos, on lève nos verres,
Contre les douleurs, les épreuves et les misères.
Un souffle, un moment, on laisse le temps filer,
Dans le fracas du monde, on rêve d’échapper.
Un jour de trêve, sur le bord de la route,
Les rires et les chants, la vie qui redoute.
On oublie la lutte, les souffrances et le froid,
Aujourd’hui, mes amis, il n’y a que toi et moi.
Sous le ciel étoilé, on danse, on s’embrasse,
Les ombres du passé s’évanouissent, on dépasse.
Des rêves d’étoiles, on les touche du bout des doigts,
La Tour de France, ce soir, c’est seulement nous deux.
Une pause dans ce marathon, un retour à soi,
Oublions les rivaux, juste vivre ici-bas.
Fermez les yeux et goûtez à la douceur,
Un jour de trêve pour apaiser nos cœurs.
Un jour de trêve, sur le bord de la route,
Les rires et les chants, la vie qui redoute.
On oublie la lutte, les souffrances et le froid,
Aujourd’hui, mes amis, il n’y a que toi et moi.
Ensemble levons nos voix, brandissons nos rêves,
Dans cette course folle, on s’émerveille sans trêve.
Un jour de repos, le monde peut attendre,
Sur la route de la France, nos âmes s’étendent.
Un jour de trêve, une étoile s’éteint,
Mais dans nos cœurs, cette nuit, c’est l’éclat du maintien.
Ensemble, amis, scellons ce moment,
Un jour de trêve, pour un futur rayonnant.
Sous le ciel de France, un souffle léger
Un moment suspendu, le temps va s’arrêter
Les roues tournent, la route déroule, un voyage sans fin
Dans les vallées et les crêtes, le chant du matin
Mais aujourd’hui, la pause, comme une promesse murmure
On laisse les rêves s’épanouir, loin de la course dure
Écoute le vent, il parle de nous
De rires partagés, de temps doux
On chante les étoiles qui brillent au loin
C’était la vie, un jour, à ce coin
Une journée de repos, une pause bien méritée
On s’allonge sur l’herbe, le cœur léger, oublié
Les montagnes spectatrices, dressées comme des amis
On danse sous le ciel, on respire l’infini
Les coureurs s’étirent, les fusées de l’effort
On tourne la page, accrochés à ce décor
La route est à nous, les souvenirs à deux
Se raconter les rêves en buvant un café quenteux
Écoute les rires, ils portent la lumière
Chaque minute suspendue, un vrai mystère
On vit le moment, dans cette oasis dorée
Chaque battement, chaque souvenir partagé
Une journée de repos, une pause bien méritée
On s’allonge sur l’herbe, le cœur léger, oublié
Les montagnes spectatrices, dressées comme des amis
On danse sous le ciel, on respire l’infini
Les oiseaux chantent des refrains d’amour
La vie entre nous, c’est ce jour toujours
On se promet de garder cette douceur en vie
À chaque crête, chaque descente, il y a ici, l’infini
Une journée de repos, un moment pour rêver
Sous le ciel de France, l’amour dans les pliés
On se lève doucement, le cœur plein de vérité
Une journée de repos, et l’espoir de continuer.